LE COUCOU, la nouvelle comédie du THEATRE PARTS CŒUR !

Un bistro de quartier sympathique tenu par le couple Rose et Amélie, dans lequel trône depuis toujours un COUCOU malicieux qui voit tout et commente tout. Mais le tocsin sonne, il faut sauver le bistro menacé de destruction par la construction d’une ligne de tramway ! Comment va-t-on sauver le bistro ? Une comédie pleine d’humanité et qui se finira bien !

A voir au TRANCANOIR, 10 rue Juiverie 69005 Lyon, accès bus C3 place St Paul

Les 21, 22, 23 novembre 20h

Le 24 novembre à 16 h 30 et 20h

Le dimanche 25 novembre 15h

Réservation obligatoire (45 places) sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 0472833110 ou via un comédien, 11 euros tarif plein, 6 euros tarif cmcas, 9 euros tarif réduit (moins de 16 ans, FNCTA, groupe de 10), gratuit moins de 12 ans.

Avec Albert David (le Coucou et Pierre), Hélène Faure (Rose), Alexandre Montfort (Armand), Annie-France Moiroux (Amélie), Sylviane Bensaid (Violaine), Gilles Champion (Guillaume), Catherine Cheveux (Guérina et Aline), Marie-Claude Yvernel (Marinette Bertrand et la Maire)

Accompagnement musical de Pascal Baillard sur des adaptations de Catherine Cheveux, décor de Albert David, régies par Josiane Champion-Magne.

81eme production du THEATRE PARTS CŒUR et 31eme mise en scène de Gilles Champion 

2018 11 LE COUCOU site

Philippe Clavel tu es pensionné des IEG et tu fais partie du groupe d'écritures LES SCRIBES. Peux-tu nous dire ce que vous y faites et comment vous travaillez..

Notre groupe existe maintenant depuis dix ans. Il est constitué d’un noyau de 6 à 7 personnes qui se réunissent une fois par mois sous la houlette de Cécile Mathias, par ailleurs biographe et auteur d’audiodescriptions. Nous travaillons toujours suivant deux axes : écriture rapide de textes courts en séance (10 à 15 minutes par texte) et production collaborative d’ouvrages plus conséquents en dehors de nos rencontres. C’est ainsi que nous avons écrit (et publié pour certaine œuvres), un feuilleton, un roman de terroir, un recueil de nouvelles, une série de contes, un roman épistolaire, un roman policier et une pièce de théâtre : Le COUCOU. Nous avons mis au point une méthode de travail très simple. Chacun des auteurs propose un ou des personnages dont il définit sommairement les caractéristiques physiques et psychologiques ainsi que quelques éléments biographiques. Nous nous mettons ensuite d’accord sur la trame générale de l’histoire, puis écrivons les chapitres à tour de rôle, sans véritable plan, ce qui réserve bien de surprises à celui qui prend ou reprend la plume quand vient son tour, et bien évidemment, plus tard, aux lecteurs !

Qu’elle est la génèse du texte LE COUCOU ?

Au départ, ce fut un chalenge.  “Et si on s’essayait au théâtre ?”. L’idée de montrer la vie d’un bistrot de quartier menacé de disparition nous a paru intéressante. Un bistrot, fréquenté essentiellement par des habitués, c’est le lieu idéal pour faire s’exprimer des gens aux personnalités marquées, des gens qui vivent comme les gens ordinaires, qui sont confrontés aux soucis de monsieur et madame tout le monde et utilisent le bistrot comme moyen d’expression théâtral si je puis dire. Et puis ce bistrot, n’est pas comme les autres, il dispose d’un personnage central, inamovible, à la fois empli de sagesse et de bienveillance ; il entend et comprend tout, les dits et les non-dits, ce personnage c’est une vieille horloge comtoise, un COUCOU. Il rythme la vie du bistrot. A partir de là, on a spécifié succinctement les personnages, la trame générale (le bistrot est frappé d’alignement par un projet de Tramway, les patronnes et clients vont essayer de le sauver) et on s’est lancé, chacun écrivant une scène à tour de rôle en s’appuyant sur ce qui était déjà écrit pour créer des situations inattendues, des rebondissements, des moments de rire et des moments de douleur.

Le THEATRE PARTS COEUR section théâtre de la cmcas, en a fait une adaptation de 80 minutes. Que pensez-vous de ce travail ?

Pour celui qui écrit, être lu est déjà une grande satisfaction ; pour une pièce de théâtre, être joué, par une troupe comme le TPC c’est une forme de consécration. Une pièce écrite par des amateurs, jouée par des amateurs, pour des amateurs, c’est la symbiose de l’engagement personnel et collectif au service désintéressé de l’art et du plaisir à tous les niveaux. Bien entendu, il a fallu adapter notre pièce aux contingences de la troupe, adapter le nombre de personnages au nombre d’acteurs par exemple, laisser plus d’initiative au metteur en scène que ce que nous avions imaginé. C’est quelque chose qui a été mené en bonne intelligence et de façon interactive entre nous les auteurs et l’équipe TPC. La pièce qui sera jouée sera un peu plus courte que celle que nous avons écrite, mais ce sera bien la même pièce, notre pièce.

Pour conclure, comment abordez-vous le fait d'aller voir "vos mots" et "vos personnages" joués ?

Nous sommes impatients de retrouver nos personnages, un peu comme des parents sont impatients de retrouver leurs enfants au retour d’une colo... Après la séparation, on voudrait les retrouver tels qu’on les a laissés, mais en mieux !

La lecture du 19 décembre 2017


 

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